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Gustave Doré
Un dieu s’ennuyait quelque part dans les cieux.
N’ayant rien d’autre à faire que d’inventer des choses utiles, désespéré de ne pas y trouver le bon, ni même pouvoir en deviner le mauvais, de ce qu’il faisait, il s’en lassait.
Pour se divertir alors, il se mit à réaliser n’importe quoi.
Ainsi, ce fut un jour qu’il créa la folie…
Là, où une mère chérissait son enfant, depuis elle fut heureuse de le voir grandir.
Là, où l’enfant avait toujours besoin de sa mère, il put également l’oublier aisément.
Celui qui ne possédait la force, ne put jamais la trouver.
Celui qui l’avait en main, il la perdit soudain.
Ici, l’un qui connaissait la souffrance, l’employa à l’autre.
Puis, encore un autre l’ordonna pour mille autres.
Dès lors, ce fut le règne de la crainte, de l’intolérance et de l’infamie.
Partout s’opposèrent les nobles et les sans-estimes, les couards et les fortunés, les mercantiles et les talentueux.
Le monde s’abrégea !…
Devenues sinueuses, ses plaines d’accalmie heurtèrent des collines de vices et se brisèrent contre des rocs de misère.
Lorsque ce dieu inventa la folie, amusé des contrastes et de tant d’affamés, il crut un instant pouvoir tout arrêter.
Hélas, il ne le put, et depuis dut se taire, car les dieux ne font que créer mais ne peuvent défaire.
Laurent LAFARGEAS
P64-2001
(Traduction italienne)
Un dio fu annoiato in qualche luogo nel cielo.
Avendo niente altro fare quello per inventare le cose utili,
disperato per non trovare là il bene, né anche essere capace di indovinare il cattivo, di quello che lui, esso fece di lui lui, esso stancò alcuni.
Intrattenersi loro poi, lui esso cominciò a realizzare qualunque cosa.
Così, era un giorno che lui esso creò la pazzia.
Là, dove una madre curò teneramente il suo bambino, siccome lei era felice di veda crescerlo.
Là, dove il bambino ebbe bisogno di sua madre sempre, lui capace dimenticarlo anche comodamente.
Quello che ha posseduto forza, non era capace di mai trovarlo.
Quello che l'aveva in mano, lui esso lo perse improvviso.
Qui, uno che ha saputo la sofferenza l'usò all'altro.
Un altro l'ordinò di nuovo poi, per milli altri.
Da poi su, era il regno della paura, l'intolleranza e l'infamia.
Opposto dappertutto il nobles e senza-valuta loro, i codardi ed i fortunati, i mercantili ed i d'ingegni.
Il monde si compendiò!...
Divenga sinuoso, i suoi piani di sosta batterono colline di vizi e ruppero contro pietre di disagio.
Quando questo dio inventò la pazzia, divertito dei contrasti e così molto di morì di fame, lui credè ad un potere immediato per fermare tutto.
Ahimè, lui esso era capace a lui, e fin da deve essere quieto, perché i dei creano solamente, ma non può sopprimere l'effetto di una modifica.