Club littéraire d'Ile de France est un site de publication internet de littérature francophone. Vous desirez lire des textes inédits ou publier vos propres textes ? Nouvelles fantastiques, romantiques ou fantaisy... Des poesies, des essais ou autres... N'hésitez pas à nous contacter. Vous êtes le bienvenu !
Par Albert Keyan
21 juin 2006
Un référendum, sagement organisé durant la coupe du monde et minutieusement élaboré par nos bolcheviques élus de banlieue, a majoritairement approuvé le droit de vote aux étrangers. C’est très sage, je vous le répète car, en théorie, c’est bien à l’envahisseur à qui revient la gestion politique du pays envahi.
Lisons l’histoire de l’empire romain, vous y constaterez qu’il n’a jamais été dit qu’un barbare conquis eut son mot à dire, pas plus que le tribun lorsque d’autres peuples l’ont dominé.
Maintenant !, le scrutin universel étant soi-disant la forme la plus légitime d’obtention de toute souveraineté locale ou nationale, l’étranger, porteur lui de bonnes idées sans aucun doute, à forcément son mot à dire. Nous pouvons être assurés qu’autant sa religion que sa situation vont demeurer quasi bénéfiques à l’égard des candidats prônant la sauvegarde de nos indépendances et de nos identités ; aussi à l’égard de ceux désirant protéger nos peu de libéralités, tout comme notre simple droit de jouir de nos efforts personnels.
De cela, c’est garanti, et, de surcroît, d’une logique !…
Et que les étrangers participent aux décisions socio-économiques du pays qu’ils ont choisi d’investir c’est, une fois de plus, ce qu’il y a de plus naturel. Pourquoi nous ne verrions pas, un jour, poindre et trôner en France, un Mao Tsê-Tung ?, fort défenseur de l’expression individuelle, tout comme un ayatollah Khomeyni ou un Pol Pot, un Milosevic, un Pinochet ou un Mussolini.
Pourquoi pas voir nous gouverner un Kadhafi, un Idi Amin Dada, un Saddam Hussein, un Ben Laden ? Et pourquoi pas un Joseph Staline ou un Ceaucescu ?
Entendez davantage que nos obsolètes extrêmes-gauche sont prêts à tout pour se venger de leur défaite, y compris, par dépit, de nous conduire au diable.
Albert Keyan
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog