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  • Laurent
  • Réac, atrabilaire, mais non sans expérience le justifiant. Sens de l'humour permanent, mais hélas sens de la réalité qui s'échappe de jour en jour. Par contre, même houleux, j'aime bien les échanges de point de vue. Et sur tous les sujets.
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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 10:16
 Les premiers affrontements

 

 

12 juillet 1790 –  L’Assemblée nationale  vote le texte de la constitution civile du clergé .

 

26 décembre 1790 – Le roi signe le  décret d’application de la constitution civile du clergé    

Janvier 1791 – À Saint-Christophe-du-Ligneron, une émeute tournée contre la constitution civile du clergé  est  sévèrement réprimée par les gardes nationales. 

 

27 octobre 1791 –  Louis Marie de Salgues de Lescure  épouse Victoire de Donnissan de La Rochejaquelein.

 

29 novembre 1791 – Décret de l’Assemblée législative enjoignant aux prêtres réfractaires de prêter un serment civique sous peine d’être considérés comme suspects.

 

27 mai 1792 – Décret de l’Assemblée législative ordonnant la déportation en Guyane des prêtres réfractaires.

 

27 juin 1792 : À Bressuire, une rixe éclate entre des contre-révolutionnaires et des patriotes. Le lendemain, ces derniers, vindicatifs, s'en prennent aux religieux de la ville et tentent d'assassiner le maire, Adrien-Joseph DELOUCHE. En vain, celui-ci proclama une loi martiale qui n'eut aucun effet.

 

22 août 1792 – Début de l’insurrection royaliste en Vendée, et prise de Châtillon-sur-Sèvre (Mauléon) au cri de « vive le roi ». Les insurgés sont menés par le maire de Bressuire,  Adrien-Joseph DELOUCHE  

 

24 août 1792 – À Bressuire, des insurgés vendéens avec Delouche, Gabriel Baudry d'Asson, M. de Feu et Louis Alexandre François de Richeteau attaquent la ville. Repoussés, beaucoup d’entre eux  seront exécutés  sommairement, ceci malgré l’intervention du député Duchastel.

Des colliers de nez et d’oreilles tranchées sont rapportés en trophées par les gardes nationaux. Balard de Cholet, entre autre, qui les exhiba à l'assemblée nationale. Ici, cinq à six cents agriculteurs furent égorgés ou sabrés par les républicains.

 

25 août 1792 –  Le marquis de Lescure, son épouse et la famille de cette dernière, quittent Paris, non sans difficultés.

 

28 août 1792 – En vendée, Louis Alexandre François de Richeteau   est  fusillé à Thouars par les républicains.

 

21 février 1793 - Émeute contre-révolutionnaire à Saint-Jean-de-Monts.

 

24 février 1793 – Décret de la Convention nationale portant sur la levée de 300 000 hommes, célibataires et âgés de 18 à 25 ans (Premières émeutes à Rouen, Amiens et Montargis).

 

3 mars 1793 – Premiers soulèvements en Bretagne.

 

4 mars 1793 - Émeutes contre-révolutionnaire à Beaulieu et La Mothe-Achard. Elles furent sévèrement réprimée par le commissaire Gallet, venu de Fontenay.

 

4 mars 1793 – Une émeute éclate à Cholet contre la levée en masse.

 

9 mars 1793 – La Convention nationale envoie 82 représentants en mission dans les départements pour accélérer la levée en masse relative au décret du 24 février.

 

10 mars 1793 – À Brains, les paysans insurgés contraignent Lucas de La Championnière   à prendre leur commandement.

 10 mars 1793 – À Saint-Florent-le-vieil, le procureur syndic Duval, qui donne lecture du décret portant sur la levée en masse, est molesté par des vendéens qui sont à leur tour jetés en prisons après avoir pillé le district.

10 mars 1793 - À Beauvoir, les opérations de recrutement menées par de Bouin, Luminais et Rousseau-Villeneuve sont fortement perturbées par des contre-révolutionnaires. Le maire d'Armot demande des renforts à Challans, et le le commissaire Massé dissipe l'insurrection le lendemain.

 

11 mars 1793 – 25 administrateurs et gendarmes sont massacrés par la population vendéenne à Legé.

 11 mars 1793 – Le curé constitutionnel de Saint-Florent-le-vieil, Antoine Vallée, part pour Angers demander de l’aide contre une insurrection paysane se déroulant en sa paroisse. 25 dragons seront envoyés en renfort.

 11 mars 1793 – Début de l’insurrection vendéenne, le refus de la conscription faisant dégénérer en conflit ouvert une hostilité déjà évidente aux idées révolutionnaires,

 5 à 6000 insurgés (hommes, femmes et enfants venant de Saint-Philbert et du lac de Grand-lieu) s’emparent de Machecoul.   Constitution du "Comité de pacification" sous la présidence de René François Souchu.

11 mars 1793 – Les vendéens commandés par Couëtus s’emparent du bourg de Saint-Philibert-de-grand-Lieu, ainsi que celui de Beauvoir.  

 

12 mars 1793 – À Challans, une révolte vendéenne se groupe autour du perruquier Gaston. Après s’être emparé de la ville, il se dirige sur Saint-Gervais où il trouva la mort durant des combats menés contre les républicains.

12 mars 1793 – Début des massacres à Machecoul. Ils sont organisés par le comité de René Souchu  , avec Jean Peraud, Jean-Baptiste Laheu, Praud de La Nicollière, René Durand et Nicolas Michel Boullemer. Le "Comite de pacification" se transforme en "Comité royal".

L’ancien constituant Louis Charles César Maupassant est tué, ainsi que le gendarme Simonis, Pierre Claude Fleury, le lieutenant Ferré, le principal du collège Gaschignard, le curé Le Tort et 26 autres patriotes. Pourtant une ambassade est envoyée à Nantes pour négocier la paix.

 12 mars 1793 – L’insurrection vendéenne atteint Saint-Florent et Tiffauges.

À Saint-Florent-le-vieil, près de 4 000 insurgés arrivent sur la ville en exigent aux maires de Botz-en-Mauge, La Chapelle-Saint-Florent et Saint-Quentin-en-Mauge que les hommes du district rendent les armes. Jacob, officier municipal est tué par la population. Deux couleuvrines patriotes firent feu sur la foule, tuant ainsi 4 hommes et faisant de nombreux blessés.

12 mars 1793 – À Savenay, les insurgés menés par René Guiheneuf marchent sur la ville. 4 gendarmes, le prêtre constitutionnel, un administrateur et deux douaniers sont lynchés à mort.

Cependant, l’abbé Crau obtiendra la grâce des autres administrateurs.

12 mars 1793 – Une autre armée vendéenne se constitue du côté de Chantonnay. Elle est commandée par Amédée de Béjarry qui s’empare des Herbiers, Chantonnay et Pont-Charron. Un peu après, cette armée se donnera comme chef,  Charles de Royrand .

12 mars 1793 – À Saint-Etienne-du-Bois, 15 patriotes sont massacrés par les insurgés vendéens. Le commissaire Gallet attaque la ville défendue par les  frères Savin. Gallet du se replier sur Palluau et faire demander des secours.

12 mars 1793 – Autour de Paimboeuf, une fusillade républicaine assassine de nombreux paysans menés par Danguy, qui sera guillotiné peu après.

12 mars 1793 – Au Pin-en-Mauges, Jacques Cathelineau  rassemble tous les hommes valides sous son commandement.

12 mars 1793 – Des paysans insurgés du bocage vendéen mettent à leur tête, Sapinaud de La Verrie     .

12 mars 1793 - Le comité contre-révolutionnaire de Machecoul envoie une ambassade à Nantes pour négocier le retrait des troupes républicaines en marche sur l'insurrection. 

 

13 mars 1793 – 18 patriotes sont massacrés à Machecoul, dont le juge de paix, Pagnot, le principal de collège, Etienne Gaschignard, ainsi que le curé constitutionnel Pierre Letort. Ce dernier, émasculé par une vendéenne.

 

13 mars 1793 – Au château de La Baronnière, les paysans vendéens sollicitent le marquis Charles de Bonchamps    à prendre la tête de l’insurrection.

 

13 mars 1793 – Le marquis  Charles de Bonchamps  prend la tête du mouvement des insurgés. Ainsi, le drapeau blanc est bénit par l’abbé Gruget.  Aussitôt, la garnison de Montjean-sur-Loire est mise en fuite.

 

13 mars 1793 – L’insurrection vendéenne atteint Saint-Fulgent, Beaupréau et Montaigu.

                        (Entre Tiffauges et Montaigu, 25 à 35 patriotes seront fusillés)

 

13 mars 1793 – Bataille de Jallais. Les vendéens commandés par Jacques Cathelineau  et le caporal Jean Perdriau   s’emparent du canon de la place forte alors défendue par les patriotes du capitaine Bernard.

 

13 mars 1793 –  À Bourgneuf-en-Retz, 600 vendéens menés par Ripaud de La Cathelinière  sont repoussés par le commandant Babain.

 

13 mars 1793 – Entre Tiffauges et Montaigu, 25 à 35 gardes nationaux sont fusillés par les vendéens.

 

13 mars 1793 – À Loiré, les vendéens de François Poilièvre subissent une défaite cuisante.

 

13 mars 1793 - 40 vendéens menés par Marie Adelaïde de La Rochefoucauld s'emparent de la maison communale de La Garnache, au nom du roi. De là, Marie Adélaïde institue un comité monarchique.

13 mars 1793 - À Bouin, François Pajot    rejoint les insurgés vendéens.

13 mars 1793 - À Palluau, les troupes du commissaire Gallet sont mises en déroute par les vendéens.

13 mars 1793 - Les insurgés s'emparent de Challans, faisant fuir ses administrateurs.

 

 

14 mars 1793 – Chemillé est prise par les vendéens de Jacques Cathelineau. 200 gardes nationaux sont fait prisonniers.

 

14 mars 1793 - À Machecoul, le Comité contre-révolutionnaire devient Comité royal qui est rejoint par Charette de La Contrie.

 

14 mars 1793 – Jean Nicolas Stofflet   rejoint les rangs des insurgés vendéens de Foret et Cathelineau, puis s’empare de Cholet.

 

15 mars 1793 – Prise de Cholet par les insurgés vendéens commandés par Foret, Stofflet et Jacques Cathelineau.

Le commandant de la place, Beauveau, refuse de se rendre aux 15 000 insurgés. Il sera tué avec 150 de ses soldats par des exécutions sommaires.

 

16 mars 1793 – Les vendéens s’emparent de Vihiers.

 

17 mars 1793 – Les vendéens s’emparent de Chalonnes-sur-Loire, alors abandonnée par les patriotes.

 

17 mars 1793 – Prise de Noirmoutier par les vendéens.

 

17 mars 1793 – Trois insurgés vendéens sont exécutés à Paimboeuf.

 

17 mars 1793 -  À Chantonnay, le général Marcé met en fuite des vendéens insurgés.

 

 19 mars 1793  – La Convention nationale promulgue un décret condamnant à mort tout insurgé pris les armes à la main ou porteur d’une cocarde blanche.

 

19 mars 1793 – Bataille de Pont-Charrault.  L’armée du général Louis de Marcé est mise

en déroute par les troupes vendéennes de Charles de Royrand , unies à celles de Sapinaud de La Verrie. Elle se replie sur Niort et La Rochelle (Marcé, accusé de complicité avec les contre-révolutionnaires sera guillotiné fin 1793). Pour l’heure, il fut remplacé par le général Henri de Boulard (commandement confirmé par Jean-Louis Carra et Pierre Jean-Baptiste Auguis).

19 mars 1793 - Le chevalier vendéen Guerry de la Fortinière s'empare de l'île de Noirmoutier.

 

21 mars 1793 - Les troupes du marquis de Bonchamps rejoignent celles de Jacques Cathelineau , Gigost d'Elbée  et Stofflet .

 

22 mars 1793 – Prise de Chalonnes par les vendéens commandés par Stofflet.

 

 

 

23 mars 1793 – Le conseil exécutif ainsi que le comité de sureté générale remettent le commandement de la répression en Vendée au général Jean François Berruyer, épaulé du représentant Goupilleau de Montaigu.

 

23 mars 1793 – Le manifeste de Gaudin de La Bérillais est lu à la Convention nationale. Il sera ensuite publié au Journal des débats.

 

 

 

23 mars 1793 – Les vendéens de La Roche-Saint-André et de Louis François Ripault de La Cathelinière  s’emparent de Pornic (11 habitants seront massacrés), mais les républicains des Capitaines Babain et Coueffé avec l’abbé Albine reprennent la ville. Environ 250 insurgés seront tués ou exécutés sommairement par Olivier Renaud (Selon Julien Rousseau, 216 vendéens seront tués lors des combats, et 400 autres furent fait prisonniers avant d'être massacrés plus tard).

 

24 mars 1793 – Echec des vendéens aux Sables-d’Olonne. 6 000 hommes commandés par Jean-Baptiste Joly tentent de s’emparer de la ville défendue par le député Joseph Marie Gaudin. Les premiers affrontements menés par le commandant Foucault sont à l’avantage des insurgés, mais, repliés, les patriotes arrivent à repousser l’ennemi alors contraint de regagner sa campagne.

 

24 mars 1793 – À Bourgneuf-en-Retz, le maire et ancien député de l’Assemblée législative, Pierre Mourain, est tué par Ripault de La Cathelinière (12 autres patriotes seront exécutés).

 

25 mars 1793 – 114 patriotes nantais viennent grossir la garnison de Pornic.

 

26 mars 1793 – Les renforts nantais de Pornic sont contraints de défendre Paimboeuf.

 

27 mars 1793 – Reprise des massacres à Machecoul. 24 prisonniers patriotes trouvent la mort avec le citoyen Pinet et son fils.

 

27 mars 1793 – 4 000 vendéens menés par François Athanase Charette de La Contrie, Ripault de La Cathelinière et Louis Guérin marchent sur Pornic défendue par le commandant Babain et le canonnier Reliquet. Les républicains sont alors contraints de se replier sur Paimboeuf en laissant quelques morts derrière eux, dont Antoine Bonfils, Olivier Renaud, François Padioleau, Joseph Fouquet, Jean Fouquet, Etienne Boury et François Beillevert.

 

28 mars 1793 – 56 patriotes sont massacrés à Machecoul.

 

29 mars 1793 – À Savenay, 12 patriotes sont massacrés par les insurgés vendéens.

 

29 mars 1793 – Jean-Baptiste Joly tente de s’emparer des Sables-d’Olonne, ville défendue par Gaudin et 300 volontaires bordelais. Les vendéens sont alors repoussés en laissant derrière eux 308 morts et 45 prisonniers qui seront tous guillotinés.

 

1 avril 1793 – Le général Beysser reprend la ville de Savenay sur les insurgés.

 

1 avril 1793 – À Angers, une commission militaire fait fusiller 25 prisonniers vendéens capturés après le combat de Loiré.

 

2 avril 1793 – 22 prisonniers vendéens sont guillotinés à Angers.

2 avril 1793 – La Rochejaquelein s’empare de Beaupréau.

2 avril 1793 - À Sainte-Pazanne, les troupes républicaines de l'adjudant-général Pesteturenne-Laval sont mises en déroute par les vendéens.

 

3 avril 1793 – Reprise des tueries vendéennes à Machecoul où le maire, Pierre Etienne Baré et le prêtre constitutionnel Jacques Marchesse seront massacrés.

 

4 avril 1793 – Les vendéens forment un conseil ou Comité de « l’armée catholique et royale ».

 

6 avril 1793 – Aux Sables-d’Olonne, 12 insurgés de 18 à 29 ans sont guillotinés après jugement.

 

 

 

8 avril 1793 – Une colonne du général Boulard, commandée par Dumas, s’empare de La Mothe-Achard, le quartier général de Jean-Baptiste Joly.

 

8 avril 1793 – À La Gâchère, le colonel Esprit Baudry d’Asson remporte une victoire sur le vendéen Guerry du Cloudy.

 

9 avril 1793 – Bataille de Coron. Le général Leigonyer est repoussé par les vendéens de Stofflet .

 

9 avril 1793 – Une colonne du général Boulard, remplacant de Marcé,  s’empare de Saint-Gilles-sur-Vie. Elle était commandée par Esprit Baudry d'Asson.

 

9 avril 1793 – Jacques Cathelineau s’empare de Tiffauges, après avoir dû évacuer Chemillé. Aussi, il enlève Chalonnes et Vihiers.

 

10 avril 1793 – À Coron, les vendéens sont de nouveau attaqués par le général Leigonyer. Essuyant une défaite, ils sont contraints de se replier sur Chemillé.

10 avril 1793 – À Pont-Barré, les républicains du général Jean-François Berruyer fusillent plusieurs villageois.

10  et 11 avril 1793 – Bataille de Chemillé. Le général Berruyer est mis en déroute par l’armée vendéenne de Gigost d'Elbée   et Cathelineau. Il doit se replier sur Saint-Lambert-du-Lattay avec le général Duhoux (200 morts vendéens sont à compter lors de cette bataille). Le chef vendéen, Jean Perdriau, fut tué lors des combats.

 

 

11 avril 1793 – Ayant tenté de reprendre Coron, Stofflet  est repoussé par les républicains, et doit se replier sur Mortagne-sur-Sèvre.

11 avril 1793 – Gigost d'Elbée   fait épargner tous ses prisonniers patriotes, et gagne les troupes de Stofflet   à Beaupréau.

11 avril 1793 - Au Pas-au-Peton, les vendéens de Baumler et de Guerry de Cloudy sont mis en déroute par les troupes du général Boulard.

11 avril 1793 - Le chef vendéen, Pajot, lance une attaque sur les républicains de Buzay.

 

 

12 avril 1793 – Bataille de Challans. Dans la commune de Fenouiller, les troupes vendéennes rencontre l’armée républicaine du général Boulard. Jean-Baptiste Joly est contraint de se replier sur Challans (300 insurgés furent tués durant cette fuite). Boulard entre dans la ville, mais cette dernière est pénétrée par l’armée de Charette, lui-même accompagné de Du Chaffault, Savin, Angibaud, Guerry de Cloudy et les trois frères La Roberie.

Hélas, les vendéens sont contraints, à leur tour, au repli sur La Gamache.

 

13 avril 1793 – Victoire vendéenne d’Henri de La Rochejaquelein aux Aubiers. 3000 poitevins s’attaquent au général Pierre Quétineau. Ils s’emparent de trois canons et 1 200 fusils. 30 républicains furent tués durant cette bataille.

 

14 avril 1793 – Partant de Tiffauges, l’armée vendéenne de Charles de Bonchamps  et Maurice Gigost d'Elbée  se rend à  Cholet.

 

15 avril 1793 – Se dirigeant vers Noirmoutier, la division Baudry du  général Boulard est rattrapé à Saint-Gervais par 1 500 vendéens commandés par Joly, Chaffault et Charette de La Contrie. Lors des combats, le perruquier Gaston fut fusillé à la hâte.

15 avril 1793 - Le vendéen Pajot tente de s'emparer de La Hibaudière, près de Bouguenais.

 

Du 15 au 30 avril 1793 – Aux Sables-d’Olonne, 61 prisonniers vendéens dont 2 femmes seront guillotinés après jugement de la commission militaire.

 

16 avril 1793 – Révoltes des conscrits réfractaires à Orléans.

 

18 avril 1793 – Gaudin de La Bérillais est guillotiné à Nantes.

 

19 avril 1793 – Bataille de Vezins. Aux landes de Pagannes, les vendéens, menés Gigost d'Elbée, Bonchamps, Cathelineau et La Rochejaquelein, lancent une attaque contre une colonne de 2 000 patriotes de la division de Leigonyer, qui devront alors se replier sur Vezins. En déroute, les républicains gagnent Doué-la-Fontaine.

19 avril 1793 – Les vendéens obligent le général Jean-François Berruyer à reculer jusqu’aux Ponts-de-Cé.

19 avril 1793 - Aux Sables-d'Olonne, François et Prosper Angibaud de La Morinière sont exécutés par les républicains avec 13 autres vendéens.

 

20 avril 1793 – Bataille de Port-Saint-Père. Une importante colonne du général Beysser, commandée par Labory, s’attaque à Port-Saint-Père défendue par les vendéens de Lapierre et François Pajot qui, tous deux seront blessés lors des combats. Aussi, la victoire reste totalement républicaine grâce à la trahison de Chauvet.

 

20 avril 1793 – Sur l’ordre de Jean-Louis Carra, le général Boulard quitte Challans et gagne les Sables-d’Olonne.

 

22 avril 1793 – À la tête de 3 000 soldats, Beysser s’empare de Machecoul, où environ 575 patriotes furent massacrés depuis le 12 mars.  Le colonel Wieland installe sa garnison dans la ville. Cette dernière était défendue par 3 000 maraichins poitevins et paydrets bretons sous les ordres de Charette de La Contrie et de René Souchu.

 

22 avril 1793 – Les vendéens menés par Gigost d'Elbée  , Jacques Cathelineau  et Charles de Bonchamps  remportent une victoire sur les patriotes à Beaupréau. La ville était défendue par le général républicain Jean-Marie Gauvilliers qui se replia sur la Loire.

 

22 avril 1793 – À Nantes, un tribunal révolutionnaire est institué par les représentants en mission, Joseph Fouché et François Toussaint Villers. Phelippes Tronjolly en sera l’accusateur public.

 

Du 23 au 28 avril 1793 –  À Machecoul, 16 à 17 insurgés vendéens sont fusillés ou décapités à la hache, comme René Souchu.

 

29 avril 1793 – Les républicains du général Beysser reprennent Noirmoutier sur les vendéens Guerry de la Fortinière, René Tinguy et le chevalier de Régnier. 200 soldats de l’amiral Louis Thomas Villaret de Joyeuse débarquent sur la presque-île.

29 avril 1793 – À Beaulieu-sur-la-Roche, le général Boulard remporte une victoire sur les 600 vendéens de Jean-Baptiste Joly et Du Chaffault. Un autre chef insurgé, Rorthais de La Savarière, sera fait prisonnier.

 

Vers le 29 avril 1793 – À Bressuire, 11 vendéens sont massacrés par des volontaires marseillais.

 

30 avril 1793 – Réunion de l’armée catholique et royale à Cholet.

 

30 Avril 1793 –  Bataille de Legé.  Charette de La Contrie met en déroute les 600 hommes de l’adjudant général Boisguyon, puis il établit son quartier général dans la ville. Boisguyon se replia sur Machecoul.

 

1 mai 1793 – Le général Canclaux, commandant en chef de l’armée des côtes de Brest, arrive à Nantes. Une colonne, menée par Beysser, part de Machecoul, tandis que le général Boulard part de Palluau. Il est accompagné des représentants en mission, Goupilleau de Montaigu, Goupilleau de Fontenay et Fayau. Aussi, l’adjudant-général Baudry d’Asson partira de Challans. Tous se dirigent sur Legé poussant ainsi Charette de La Contrie à battre en retraite sur Vieillevigne.

 

1 mai 1793 – Les 600 hommes de l’adjudant-général Laborie arrive à Saint-Colombin.

 

1 mai 1793 – Pierre Quétineau, défenseur de Bressuire, quitte cette ville et gagne celle de Thouars.

 

2 mai 1793 – Aux Sables-d’Olonne, jugé par une commission militaire, Rorthais de La Savarière est guillotiné.

 

3 mai 1793 – Les vendéens s’emparent de Bressuire et libèrent ainsi Louis de Salgues de Lescure, Donnissan et Gaspard de Bernard de Marigny.

 

5 mai 1793 – Le général Canclaux entre à Legé.

 

5 mai 1793 – Les vendéens de Charles de Bonchamps , Lescure , Jacques CathelineauBernard de Marigny  et La Rochejacquelein arrivent à Thouars et, après avoir livré une bataille, obtiennent la capitulation de Quétineau qui, élargit, fut arrêté par Leigonyer à Saumur pour haute trahison.

 

7 mai 1793 - À Saint-Colombin, Charette de La Contrie remporte une victoire sur Laborie.

 

9 mai 1793 – Le chef de brigade Prat reçoit l’ordre de quitter la ville de Legé, et de se replier sur Machecoul.

 

9 mai 1793 – L’armée catholique et royale s’empare de Parthenay d’où les 2000 soldats de l’adjudant-Général Sandoz doivent se replier à Saint-Maixent.

 

9 mai 1793 – Charette de La Contrie s’empare de Legé.

 

11 mai 1793 – Les vendéens s’empare de Parthenay.

 

12 mai 1793 – Port-Saint-Père est attaquée par les paydrets de Ripault de La Cathelinière  . Le général Canclaux arrive en renfort de 800 soldats, et met en fuite les insurgés.

 

13 mai 1793 – Les vendéens de Jacques Cathelineau, La Rochejaquelein, Lescure, Stofflet et Marigny attaquent La Châtaigneraie défendue par le général Chalbos qui bat en retraite sur Fontenay-Le-Comte. Les insurgés massacrent leurs prisonniers ainsi que les patriotes de la ville.

 

15 mai 1793 – Charette, Joly, Vrignault et Jean Savin subissent une défaite à la bataille de Palluau.

 

16 mai 1793 – Batai lle de Fontenay-Le-Comte. Défaite vendéenne. Les troupes de LescureGigost d'Elbée  , Jacques CathelineauBernard de Marigny, Dommaigné, La Rochejaquelein,  Stofflet  et Marigny sont mises en déroute par les républicains des généraux Sandoz, Nouvion et Chalbos. Gigost d'Elbée  sera blessé durant les affrontements, et La Châtaigneraie sera reprise par les patriotes d’Alexis Chalbos.

 

17 mai 1793 – À Saint-Colombin, les républicains sont attaqués par les vendéens de Lucas de La Championnière. Le défenseur de la ville, Laborie, doit se replier sur Machecoul.

 

24 mai 1793 – Les vendéens s’emparent de La Châtaigneraie après avoir mis en déroute les républicains défenseurs de la ville.

 

25 mai 1793 – Les vendéens s’empare de Fontenay-Le-Comte. Charles de Bonchamps  , LescureJacques Cathelineau, La Rochejacquelein, Gabriel Baudry d'Asson et Stofflet attaquent la ville défendue par le général Chalbos et le général Nouvion qui seront contraints de prendre la fuite. Quelques prisonniers furent massacrés par les insurgés après que Charles de Bonchamps fut blessé par un patriote embusqué. Néanmoins,  3250 républicains furent élargis en échange de la promesse de ne plus combattre en Vendée.

 

26 mai 1793 – À Fontenay-le-comte, les vendéens instituent un Conseil supérieur de la Vendée qui tiendra son siège à Châtillon-sur-Sèvre.Guyot en sera le président, des Essarts, vice-président. Autres membres ; Jagault, Barré, Carrière, Le Maignan, Le noir, Duplessis, Gendron, Bodi, Michelin, Boutillier, La Rochefoucault, Bourasseau, Lyrot, La Roberie, Coudraye, Thomas, Paillou, ainsi que les abbés Brin et Bernier.

 

2 juin 1793 – 30 000 vendéens se rassemblent à Cholet et Châtillon-sur-Sèvre. Leur attaque de Saumur sera commandée par  LescureBernard de Marigny , Charles de Bonchamps , Jacques Cathelineau , Fleuriot et  Stofflet .

 

6 juin 1793 – La grande armée catholique et royale s’empare de Vihiers.

 

7 juin 1793 – Bataille de Doué. Les vendéens de La Rochejaquelein, Cathelineau, Fleuriot, Stofflet, Dommaigné et Marigny attaquent les républicains de François Leigonyer et du général Menou qui protègent la ville de Saumur. Certains soldats de la convention rejoignent les insurgés. Les républicains de Concourson-sur-Layon sont alors mis

en fuite. Leigonyer redonne sa démission.

 

8 juin 1793 – Le général Charles Duhoux de Hauterive, défenseur de Saumur, envoie des courriers pour réclamer des renforts à François de Salomon, défenseur de Thouars. À Montreuil-Bellay, Salomon sera mis en déroute par les vendéens de Fleuriot.

 

8 juin 1793 – Le conseil supérieur de la Vendée interdit l’usage des assignats.

 

9 juin 1793 – Bataille de Saumur. Berthier et le général chef Biron envisagèrent le lancement de 4 colonnes partant de Niort, Saumur, Chinon et les Ponts-de-Cé. Durant les affrontements de la prise de Saumur, le vendéen Dommaigné sera tué, Lescure Blessé, tout comme les  républicains Menou, Berthier et Pierre Bourbotte.  Aussi, malgré le renfort de Santerre, tous les républicains se replièrent à Tours, Angers et La Flèche. Puis, une tentative de reprendre la ville par les troupes du général Guy Coustard de Saint-Lô fut écrasée au pont-Fouchard. Au-delà, 600 suisses et allemands du baron de Keller se lièrent aux insurgés.

 

10 juin 1793 – Les vendéens s’emparent de Machecoul.

 

11 juin 1793 – Charette de La Contrie, Joly, La Cathelinière, Jean Savin et Vrignault s’emparent de Machecoul.

 

12 juin 1793 -  À Saumur, Jacques Cathelineau est élu généralissime de l’armée catholique et royale.

 

12 juin 1793 - Les vendéens s’emparent d’Angers sans combat.

 

13 juin 1793 – Des chefs insurgés du nord de la Loire rejoignent les vendéens à Saumur. Notons Charles d’Autichamp et André Philippe de la Trémoille, comte de Talmont.

 

14 juin 1793 – Parthenay est occupée par les vendéens de  Lescure.

 

18 juin 1793 – Les vendéens de  Lescure entrent à Angers.

 

20 juin 1793 – Le conseil supérieur de l’armée catholique et royale se réunit. La Rochejacquelein et Stofflet   souhaitent marcher sur Paris. Les autres chefs préfèrent maintenir leurs positions afin de fondre sur Nantes, jugée d’avantage stratégique à la  liaison des chouans et de l’Angleterre. Alors, les insurgés envoient un ultimatum au maire de Nantes, René Gaston Baco de La Chapelle (il ne recevra la missive que le 23 juin).

 

20 juin 1793 – Le général Westermann s’empare de la ville de Parthenay.

 

23 juin 1793 –  Jacques Cathelineau  s’empare de la ville d’Angers sans combattre.

 

24 juin 1793 – 40 000 insurgés partent d’Angers vers Nantes.

 

25 juin 1793 – Bataille de Parthenay. Le général François Joseph Westermann obtient l’autorisation de tenter un raid contre les insurgés vendéens (autorisation accordée par le général en chef Armand de Gontaut-Biron). S’attaquant donc à Parthenay durant la nuit, il réussit à faire fuir les hommes de  Lescure.

 

26 juin 1793 – Charette de La Contrie se met en marche sur Nantes avec 5 000 hommes.

 

27 juin 1793 – L’armée de Charette (forte de 10 000 hommes) stationne à Saint-Colombin.

 

28 juin 1793 – Bataille de Niort. Les vendéens sont ralentis par l’officier Meuris.

 

28 juin 1793 – Bataille de Luçon. Ayant réunit 600 hommes à Chatonnay, Royrand  et Sapinaud de la Rairie  attaquent Luçon défendue par Sandoz qui, néanmoins, déserta le champ de bataille. Une résistance patriote du capitaine de dragons, Boissière, trouva son appui de 150 soldats de l’ancien régiment de Provence, précédemment au service des vendéens. Ces derniers furent pourtant contraints de battre en retraite.

 

29 juin 1793 – Bataille de Nantes, défendue par Canclaux, Beysser et Boisguyon. Charette de La Contrie arrive aux Sorinières à minuit. Il engage les combats, mais diminue son feu dès lors qu’il se croit seul. Charles de Bonchamps , imaginant la même situation,  organise le retrait de ses troupes sur Ancenis. Hélas, une désorganisation de Talmont et Stofflet   met également en péril l’avancée Gigost d'Elbée   et de Jacques Cathelineau  . Surtout que ce dernier est mortellement blessé. Ce qui entraîne un découragement de ses troupes.

 

1 juillet 1793 – À Amailloux, le général Westermann se jette sur les vendéens qui doivent alors se disperser. Plusieurs habitants du bourg seront massacrés.

 

1 juillet 1793 – Le général Westermann pille et incendie le château de Clisson avant de s’emparer de Bressuire sans affrontement.

 

 

3 juillet 1793 – Bataille de Moulin-aux-chèvres. Le général Westermann menaçant Châtillon-sur-Sèvre, Lescure, Stofflet et La Rochejacquelein tentent de lui barrer la route à Moulin-aux-chèvres. Deux  heures de combats suffirent à mettre les vendéens en déroute. Ainsi, les républicains s’emparent de Châtillon en libérant 600 prisonniers. Aussi, une compagnie fut chargée d’incendier le château de La Durbelière, propriété de La Rochejacquelein.

 

5 juillet 1793 – Charles de Bonchamps  , Stofflet  et Bernard de Marigny  rejoigent les troupes de La Rochejacquelein et celles de Lescure . Tous, se portent à Châtillon-sur-Sèvre où les républicains de Westermann sont mis en totale déroute ; plusieurs dizaines d’entre-eux seront égorgés des propres mains de Bernard de Marigny  . Par la suite de cet échec, Westermann échappera à la guillotine de Niort.

 

Vers le  7 juillet 1793 – En l’absence de La Rochejacquelein, Biron-Lauzun, La Barollière et Berthier s’emparent de Saumur d’où ils commettent nombreux pillages aux alentours.

 

10 juillet 1793 – Jugé noble, le général Henri François Maurille de Boulard est contraint de démissionner.

 

11 juillet 1793 – Le Conseil supérieur de la Vendée annule les ventes des biens nationaux.

 

14 juillet 1793 – À Saint-Florent-le-vieil, Jacques Cathelineau   meurt des suites de ses blessures nantaises. Maurice Gigost d'Elbée   sera donc choisit pour le remplacer comme généralissime de l’armée catholique et royale.

 

15 juillet 1793 – Bataille de Martigné-Briand.  16 000 hommes menés par Charles de Bonchamps  , Lescure , La Rochejacquelein  et  Bernard de Marigny  fondent sur les républicains de La Barollière, mais un fort malentendu provoque la déroute des vendéens. Ici, Charles de Bonchamps  fut encore blessé durant les combats, et du se retirer au château de Jallais, tandis que les républicains s’emparent de Vihiers.

 

Vers le 16 juillet 1793 – Sans combattre, Jacques Marguerite Pilotte de La Barollière s’empare de Vihiers.

 

17 juillet 1793 – À Coron, La Barollière envoie une avant-garde qui se heurte à 600 hommes commandés par le baron de Keller (ceux-ci furent augmentés de nombreux paysans vendéens). Les généraux Menou et Thevenet, dit Danican, furent grièvement blessés.

 

18 juillet 1793 – Bataille de Vihiers. 10 000  vendéens se réunissent sans chef à Coron. Alors, l’abbé Bernier encourage les généraux en second, Henri Forestier et Piron de La Varenne à prendre le commandement. À midi, les vendéens opèrent un assaut sur Vihiers qui est abandonnée par les parisiens de Santerre (ils gagneront Saumur).

 

24 juillet 1793 – Le général Rossignol est mandaté par la Convention nationale au commandement de l’armée révolutionnaire de Vendée.

 

25 juillet 1793 – À Luçon, le général Augustin Tuncq, ayant remplacé le général Sandoz, lance 1 500 soldats sur Saint-Philibert-du-Pont-Charrault. L’expédition fut une réussite pour les républicains, et, ici,  Louis Célestin  Sapinaud de La Verrie  trouve la mort au combat.

Aussi, les patriotes s’emparent de Chantonnay.

 

26 juillet 1793 – Une division vendéenne de Charles de Bonchamps , commandée par Charles d’Autichamp, se porte sur les hauteurs de Mûrs-Erigné avant de s’emparer des Ponts-de-Cé. Ici,  300 parisiens prennent la fuite sans combattre, tandis que 600 autres, menés par le lieutenant-colonel Bourgeois résistent un temps sans obtenir plus de succès. L’épouse de cet officier ainsi que quelques républicains préfèrent se suicider du haut des falaises d’Erigné plutôt que de tomber entre les mains des insurgés.

 

26 juillet 1794 – À la Convention nationale, Barère de Vieuzac réclame la destruction de la Vendée. Un arrêté du Comité de Salut public ordonne à l'armée de Mayence de se rendre à l'ouest pour anéantir la rébellion.

 

27 juillet 1793 – Aux Ponts-de-Cé, Bourgeois tente une reprise de la ville sur les vendéens.

 

28 juillet 1793 – Un renfort de l’adjudant-général Michel Louis Talot libère les Ponts-de-Cé en repoussant les insurgés qui l’avaient occupé durant à peine trois jours.

 

Vers le 29 juillet 1793 – Charles de Royrand , replié à Montaigu avec 1 500 guerriers, écrit à Gigost d'Elbée   pour lui demander des renforts. Ce dernier, avec  Lescure, La Rochejacquelein et Talmont, se porte à la tête de 15 000 hommes.

 

30 juillet 1793 – À Luçon, les troupes Gigost d'Elbée   et de Gabriel Baudry d'Asson rencontre celles du général Tuncq. Une fois de plus, les vendéens sont mis en déroute, et ceci malgré l’efficacité du prince de Talmont.

 

1 août 1794 – La Convention nationale promulgue une loi portant sur l’anéantissement de la Vendée, et y envoie la garnison de Mayence.

 

9 août 1793 – La Convention nationale décide l’envoi de l’armée de Mayence contre les insurgés vendéens.

 

10 août 1793 – Une attaque vendéenne sur le château d’Aux, à Vertou,  est repoussée par les républicains.

 

13 août 1793 – Les trois armées de Charette, Royrand et Gigost d'Elbée    se rassemblent à Chantonnay.

 

14 août 1793 – Les vendéens de Charette, Gigost d'Elbée  , Bernard de Marigny, La Rochejacquelein,  Lescure et le prince de Talmont subissent une lourde défaite à Luçon, défendue par le général Tuncq. Le vendéen Gabriel Baudry d'Asson  trouva la mort lors des combats.

 

22 août 1793 – À la Convention nationale, le général Santerre propose l’extermination des vendéens au moyen de mines répandant du gaz toxique.

 

26 août 1793 – À La Roche-sur-Yon, une attaque vendéenne est repoussée par le général Mieszkowski.

 

26 août 1793 – Le général Canclaux fait attaquer les vendéens de Lyrot, stationnés aux Sorinières et à Vertou. Les insurgés seront repoussés pour un temps.

 

28 août 1793 – À Vertou, les vendéens de Lyrot tentent de reprendre la ville aux républicains. Les combats se poursuivront durant trois jours.

 

31 août 1793 – À Vertou, les vendéens de Lyrot battent en retraite.

 

Septembre 1793 – Destitution de la municipalité de Nantes par les représentants Philippeaux, Gillet et Ruelle. Un comité révolutionnaire sera institué.

 

3 septembre 1793 – L’armée de Mayence défile à Nantes. Elle est commandée par le général Jean-Baptiste Annibal Aubert du Bayet, secondé par les généraux Kléber, Vimeux, Beaupuy et Haxo.

 

5 septembre 1793 – Bataille de Chantonnay. À l’aube, les vendéens de Charles de Royrand , d’Autichamp et de La Rochejaquelein attaquent le fort des Roches, défendu par Lecomte, tandis que ceux de Fleuriot de La Fleuriais sont au Pont-Charrault. Quant à Gigost d'Elbée  , il lance l’assaut sur Puybelliard qui fut ensuite secourue par l’adjudant-général Marceau. Défense insuffisante puisque les vendéens s’emparent de la ville ainsi que celle de Chantonnay. Même défaite républicaine au fort des Roches-Baritaud où le bataillon des Deux-Sèvres fut presque entièrement anéanti.

Au-delà de cet échec républicain, le général Rossignol fit arrêter le général Tuncq, alors accusé de laxisme.

 

8 septembre 1793 – Les troupes républicaines quittent Nantes et pénètrent le pays Vendéen (De nombreux civils seront massacré sur leur passage).

 

10 septembre 1793 – Les vendéens de La Cathelinière subissent une défaite à Port-Saint-Père.

 

12 septembre 1793 – Aux Naudières,  le général Beysser repousse les vendéens de Lyrot avant de s’emparer de Machecoul.

 

12 septembre 1793 – Le général Augustin Tuncq est destitué par la Convention nationale.

 

13 septembre 1793 – Les vendéens de Jean-Baptiste de Couëtus subissent une défaite à Saint-Jean-de-Corcoué.

 

13 septembre 1793 – Une attaque des vendéens de Lyrot est repoussée par le général Beysser aux Sorinières.

 

14 septembre 1793 – Louis de  Lescure rassemble 2 000 vendéens au camp de Saint-Sauveur, et tente une attaque sur la ville de Thouars. Il sera repoussé par les 5 000 soldats du général Rey. John Oswald, chef de bataillon, sera tué lors des combats.

 

14 septembre 1793 – Charette de La Contrie est contraint d’abandonner la place de Legé qui est alors livrée au pillage des troupes des généraux Kléber et Beysser.

 

15 septembre 1793 – En vue de s’emparer de Montaigu, les républicains du général Aubert-Dubayet partent de Rocheserivière, tandis que, de Remouillé, le général Kléber dirige son armée sur la même ville. Dans le même temps,  une colonne menée par le général Beysser, prend également la direction de Montaigu.

 

16 septembre 1793 – Bataille de Montaigu. Ici, à l’arrivée des troupes de Kléber sur des combats engagés avec Beysser, les vendéens prennent la fuite, et seront poursuivit, écrasés par la cavalerie de Bouin de Marigny. Montaigu sera alors pillée par les républicains.

 

17 septembre 1793 – Les brigades de Kléber et Beaupuys s’emparent de Clisson sans combattre.

 

17 septembre 1793 –  À  Montaigu, les vendéens remportent une victoire sur les troupes du général Beysser.

 

18 septembre 1793 – L’avant-Garde du général Kléber s’avance sur Torfou. Les chasseurs de Cassel menés par Jean Fortuné Boüin de Marigny sont attaqués par les vendéens, près de Boussay, tandis que Kléber s’empare des hauteurs de Torfou où les hommes de Charette, Joly et Savin seront repoussés.

 

19 septembre 1793 – Bataille de Torfou. Charette de La Contrie, déjà aux prises avec les républicains, est renforcé par l’arrivée de  Lescure,  Charles de Royrand , d’Elbée et  Charles de Bonchamps .

Au pont de Boussay, les troupes de Chevardin sont anéanties par les vendéens (les pertes de la bataille seront cependant diminuées par les interventions de Kléber et Aubert-Dubayet,

occupant les hauteurs de Garennes. Ivres, les hommes de Charette sont contraints d’évacuer Gétigné, alors attaquée par le général Canclaux.

 

19 septembre 1793 – Bataille de Coron. Les républicains du général Santerre se présentent sur

les hauteurs de Coron, face à 12 000 vendéens commandés par Piron de La Varenne.

Les premiers combats restent à l’avantage de Santerre, mais ce dernier prendra néanmoins la fuite à cause de la désorganisation de ses troupes.

 

20 septembre 1793 – Bataille du Pont-Barré. Les forces républicaines du général Charles Duhoux de Hauterive, venant d’Angers, se heurtent aux vendéens commandés par le propre neveu de Duhoux. Le renfort de Piron de La Varenne oblige les républicains à battre en retraite jusqu’aux Ponts-de Cé. Plus tard, suite à cette défaite, Duhoux sera accusé de trahison.

 

21 septembre 1793 – À Montaigu, les vendéens attaquent la division de Beysser qui, se repliant, perdra 400 hommes ; ceci, malgré la protection des régiments de Jean-Baptiste de Cavaignac.

Ici, les vendéens opèrent une vengeance terrible : les prisonniers exécutés, les blessés achevés, et les corps jeté dans les puits du château.

Suite à cette défaite, le général Beysser, rappelé à Paris, sera condamné à mort et guillotiné avec les hébertistes, le 13 avril 1794.

 

22 septembre 1793 –  Lescure et Charette de La Contrie attaquent les républicains de Jean Quirin de Mieszkowski qui stationnent à Saint-Fulgent. Ces derniers durent quitter la ville en évitant l’attaque de Charles de Royrand  qui essaya de leur barrer la retraite.

 

22 septembre 1793 –Bataille du Pallet. Les troupes du général Canclaux  sont attaquées par les vendéens de 

l">Charles de Bonchamps  . Ces derniers massacrent 400 blessés de Torfou. Canclaux put néanmoins se rendre à Nantes.

 

 

25 septembre 1793 – L’armée de Mayence quitte Nantes pour entrer en Pays vendéen avant de s’emparer de Montaigu sans combattre.

 

29 septembre 1793 – Charette de La Contrie se présente devant Noirmoutier avec 2 000 guerriers. Le commandant Wieland, prévenu à tant de cette attaque surprise, organise la défense de l’île. Un temps, les vendéens garde l’avantage et s’emparent de la batterie d’artillerie du Gois, mais ils furent très rapidement mis en fuite, et durent regagner les rives du continent.

 

29 septembre 1793 – Le général Canclaux remporte une victoire sur les vendéens à Saint-Symphorien.

 

30 septembre 1793 – Le général Kléber remporte la bataille de Montaigu sur Charles de Bonchamps  et Gigost d’Elbée.

 

30 septembre 1793 – Jean Léchelle est promu commandant en chef de l’Armée de l’Ouest.

 

1 octobre 1793 – L’armée de Mayence s’empare de Clisson où Canclaux établit son quartier général, tandis que Kléber se dirige sur Saint-Fulgent.

 

1 octobre 1793 – À Paris et à l’initiative de Bertrand Barère de Vieuzac, la Convention nationale met en place la loi d’anéantissement de la Vendée ordonnant d’incendier tout le pays. Aussi, cette même convention décide la réunion de l’armée de Canclaux à celle de Rossignol pour former la seule Armée de l’ouest.

Également, plusieurs mesures seront décidées : Canclaux et Aubert du Bayet seront destitués, Charles-Philippe Ronsin sera nommé « général en chef de l’armée révolutionnaire », Rossignol sera muté à l’armée des côtes de Brest, Louis Marie Turreau est nommé commandant de l’armée des Pyrénées orientales, Santerre reçoit un commandement à Orléans, enfin, c’est Jean Léchelle qui sera nommé à la tête de l’armée de l’ouest.

 

6 octobre 1793 – À Treize-Septiers, l’avant-garde de l’armée de Mayence, commandée par Kléber, rencontre l’armée de Gigost d'Elbée   et Charles de Bonchamps  . Un temps, le capitaine Targe repousse les vendéens, mais, très vite, il est mis en difficulté. Au-delà de deux heures de combat, arrivent les renforts de Canclaux et Beaupuy qui mettent l’ennemi en fuite.

 

8 octobre 1793 – Le général Lechelle arrive à Montaigu avec Jean-Baptiste Carrier et le général Jean Dembarrère.

 

9 octobre 1793 – Le général Alexis Chalbos quitte Bressuire pour Châtillonsur-Sèvre avec 11 000 soldats. Ainsi menacé, Lescure demande des renforts à  Stofflet   et La Rochejacquelein.

Hélas, ces derniers ne suffisent pas, car la cavalerie de Westermann et les républicains s’emparent de Châtillon après une bataille livrée à Moulin-aux-chèvres. Ensuite, tout le pays environnant sera incendié.

 

9 octobre 1793 – Charette de La Contrie quitte Legé pour gagner Saint-Gilles-Croix-de-vie.

 

10 octobre 1793 – Legé est occupée par le général Haxo.

 

11 octobre 1793 – Bataille de Châtillon. Les colonnes de Chalbos et de Westermann sont heurtées par une attaque vendéenne. Ils doivent alors revenir sur Châtillon-sur-Sèvre avant de fuir sur Bressuire, sauf Westermann qui ne supporte pas la défaite. Partant du Moulin-aux-chèvres, ce général belliqueux retourna sur Châtillon pour y faire un désastre en pleine nuit.

La ville sera incendiée (des femmes et des enfants seront massacrés), mais au-delà de quatre heures de résistance vendéenne, les républicains doivent se replier. Après la fin des combats, Châtillon se trouvait entièrement incendiée ; ses sols juchés de cadavres carbonisés.

 

11 octobre 1793 – Charette de La Contrie établit son campement à Bouin.

 

11 octobre 1793 – Les représentants en mission Ruelle et Gillet instituent le Comité révolutionnaire de Nantes. Ses membres seront Antoine Nicolas Bollogniel, Jean Perrochaud, Jean-Baptiste Maignet, Michel Moreau de Grandmaison, Jean Marguerite Bachelier, Pierre Chaux, Jean-Jacques Goullin, Richelot, Jean Lévêque, Chevalier, Pierre Fuillet, Garreau, Petit, Jean Gaulier, Yves Proust et Louis Nicolas Naux.

 

12 octobre 1793 – Charette de La Contrie entraîne ses hommes dans Noirmoutier par Beauvoir-sur-mer. Aussitôt, il s’empare de la batterie de la Maison rouge à Barbâtre. Poursuivant, il repousse sur la pointe du Casie un détachement républicain commandé par Richer qui sera tué par Charette lui-même. Ensuite, les vendéens se dirigèrent sur le bourg de Noirmoutier-en-l’île où ils obtinrent la reddition de l’adjudant-général Conrad Wieland.

 

13 octobre 1793 – Les républicains incendient la ville de Clisson.

 

13  octobre 1793 – À Cholet, 63 républicains sont fusillés.

 

13 octobre 1793 – Les vendéens de Charles de Royrand  sont repoussés par la division de Luçon du général Bard.

 

14 octobre 1793 – Les républicains incendient la ville de Tiffauges.

 

14 octobre 1793 – À Nantes, le Comité révolutionnaire décide la création de la Compagnie Marat, tout d’abord nommée « Compagnie Brutus ». Elle sera commandée par Louis Fleury.

 

 

15 octobre 1793 – Les troupes du général Kléber entrent dans Mortagne, tout juste désertée par Charles de Royrand .

 

15 octobre 1793 – Charette de La Contrie quitte Noirmoutier en y laissant la défense à René de Tinguy, secondé par Dubois de La Pastelière.

 

15 octobre 1793 –  Lescure, d’Elbée, Bonchamps et Royrand groupent leurs armées à Saint-Christophe-du-bois. L’armée de Mayence lance un raid près du château de La Tremblaye. Ici,  Lescure arrive à repousser la division de Luçon (le général Bard, grièvement blessé, est remplacé par l’adjudant-général Marceau). Aussi, le renfort du général Beaupuy fit replier les vendéens sur Cholet avec  Lescure également blessé.

 

 

16 octobre 1793 – À Nantes, une première noyade collective est ordonnée par Chaux et Goullin.

 

16 octobre 1793 – Les vendéens sont obligés de quitter la ville de Cholet, fortement menacée, et se replient à Beaupréau. Ici, et à Saint-Florent-le-vieil, entre 80 et 600 républicains sont exécutés sommairement.

 

 

17 octobre 1793 – Bataille de Cholet. Les républicains occupent la ville et disposent leurs alignements de combat. Ici, le commandement général est confié à Kleber (Jean Léchelle étant estimé incompétent). Il sera secondé par Beaupuy, Vimeux, Haxo, François Séverin Marceau-Desgraviers, le général Scherb, Pierre Bourbotte, René Pierre Choudieu, Joseph Pierre Marie Fayau, Antoine de Bellegarde, Antoine Merlin de Thionville, le général Chalbos, Jean-Baptiste Carrier, Louis Turreau, François Muller et le général Bard. Du côté des insurgés, tandis que d’Autichamp et le prince de Talmont s’emparent de Varades, Charles de Bonchamps , Donnissan, La Rochejaquelein, Stofflet,  Gigost d'Elbée  , Charles de RoyrandBernard de Marigny , Lyrot et Piron de La Varenne attaquent la ville de Cholet. Leur repli est inévitable. Charles de Bonchamps  et Gigost d'Elbée   sont gravement blessés. En parallèle, Westermann, partant de Châtillon-sur-Sèvre, lance un raid sur Beaupréau qu’il occupe enfin dans la soirée. Là, il fera massacrer 400 blessé vendéens. Du côté républicains, l’officier Vernange, le chef de bataillon Patris et le commandant Ageron trouveront la mort lors des combats.

 

Chronologie des guerres de vendée (deuxième partie)

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commentaires

Daniel pilotte de la BAROLLIERE 14/05/2018 23:25

Bonsoir j'ai contacté plusieurs erreurs sur mon aïeul JACQUES MARGUERITE PILOTTE de LA BAROLLIERE , voir mon compte overblog , au nom de danielpilottedelabarolliere.over-blog.com , en août 2015 ja eu des documents officiels en main propre de la part de madame Caroline loillier responsable du service patrimoine de Lunéville , puisque mon aïeul JACQUES MARGUERITE PILOTTE de LA BAROLLIERE il est né à Lunéville le 28 novembre 1746 , en février 2 016 j'ai obtenu d'autres documents officiels en allant au service historique de la défense à Vincennes , en août 2016 j'ai eu un article dans le quotidien sud-ouest sur ma descendance noble de l'empire , la seule erreur il est mentionné mon prénom Denis au lieu de Daniel , je me tiens à vôtre disposition pour plus d'informations complémentaires , recevez mes sincères salutations .