Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Clif C'est Quoi ?

  • : CLIF (Club Litteraire d'Ile de France)
  • : Club littéraire d'Ile de France est un site de publication internet de littérature francophone. Vous desirez lire des textes inédits ou publier vos propres textes ? Nouvelles fantastiques, romantiques ou fantaisy... Des poesies, des essais ou autres... N'hésitez pas à nous contacter. Vous êtes le bienvenu !
  • Contact

Administrateur

  • Laurent
  • Réac, atrabilaire, mais non sans expérience le justifiant. Sens de l'humour permanent, mais hélas sens de la réalité qui s'échappe de jour en jour. Par contre, même houleux, j'aime bien les échanges de point de vue. Et sur tous les sujets.
  • Réac, atrabilaire, mais non sans expérience le justifiant. Sens de l'humour permanent, mais hélas sens de la réalité qui s'échappe de jour en jour. Par contre, même houleux, j'aime bien les échanges de point de vue. Et sur tous les sujets.

Recherche

17 octobre 2005 1 17 /10 /octobre /2005 00:00

Histoire de France

 

De la pauvreté

 

 

À quoi pourrait bien ressembler un pays riche ?

Entendons un pays où la quasi totalité du peuple n’ait pas constamment le déplaisir d’associer les mots besoin et vitalité, un pays où prime la réelle équité, le confort pour tous, si ce n’est l’opulence pour certains méritants.

Ce serait, à mon sens, un état producteur qui, tout d’abord, isolerait ses intérêts de ceux des populations voisines ainsi que du reste du monde ; surtout si, par quelques endroits intérieurs, cet état s’obligerait à pratiquer le social, lui parfois indispensable à colmater certaines brèches.

Ici, reconnaissons qu’un véritable pays riche, c’est celui qui verrouille ses frontières de l’extérieur, et qui dose ses importations à l’éprouvette.

De ce type de nation notre globe en fournit déjà quelques exemples similaires ; d’ailleurs, cette égoïste nécessité économique ne cesse de faire ses preuves.

Gestion complètement immorale aux vues des principes humanitaires, défenseurs des partages universels, bien entendu ; stabilité odieusement aveugle et insensible à l’égard des actuelles et croissantes misères, bien-sûr également, mais comment en serait-il autrement ?… Mais comment pourrions-nous imaginer une osmose uniforme à tous les antipodes, un bénéfice à chacun des six milliards d’habitants de notre planète ? Qui nous ferait croire, ne serait-ce qu’un instant, qu’une idéale administration serait capable d’harmoniser, en permanence, toutes les différences humanoïdes rencontrées aux mille coins ceint de l’atmosphère ?

Enfin, un pays riche ne peut se regarder comme tel que lorsqu’il se distingue d’un pays pauvre ; c’est une lapalissade ! Je le répète, et le regrette profondément, mais j’insiste, un pays riche ne peut être, à sa base, qu’un pays clos.

Ce qu’est un pays pauvre ?

Là, les exemples ne sont pas rares ; il n’y a ostensiblement que de cela.

Autant les effets y sont multiples que les causes variées.

Un pays pauvre c’est quelquefois un pays qui s’est émancipé de la tutelle d’un autre ; voyons un peuple démuni de toute capacité de gestion, lié à des traditions nationales ou des idéologies parfaitement obsolètes, et qui aurait chassé, par les armes, l’hégémonie d’un autre peuple plus apte, ceci en vertu d’une supposée indépendance prioritaire.

Un pays pauvre c’est aussi, très souvent, un appareil d’état, unique commerçant de ses faibles ressources, et qui réduirait la misère locale, générée de ce fait, par la répression, voire l’extermination.

Un pays pauvre, c’est également et malheureusement un pays qui a cru à certaines formes d’administrations inédites et prometteuses, et qui, peu à peu, s’est laissé dominer par une technocratie inévitable dont l’avidité n’eut d’égale que la stupidité générale l’ayant mise en place.

Pour en finir, disons que mille principales raisons appauvrissent un pays.

Je ne les décrirais pas toutes, car elles demeurent ce que, des fois, il conviendrait de baptiser de ce qu’il y a de plus odieux sur terre, en dehors de l’hypocrisie religieuse qui canalise la vraie misère en instituant la misère intellectuelle. Quoi qu’il en soit, retenons seulement, qu’aucune de ces mille raisons ne peuvent fondamentalement être qualifiées de raisons non délibérées.

Maintenant, observons comment un pays presque riche devient un pays pauvre.

Il s’agit ici de l’opération la plus inepte et soustractive que l’on puisse comparer.

Le pays est presque riche parce qu’il est constitué d’un quart de très riches, d’un quart de gens aisés, d’un quart de moyennement déterminés et d’un quart de pauvres.

Pour donc, soi-disant endiguer ce dernier quart de pauvreté inacceptable, on décide alors de répartir les richesses des trois autres quarts en leur prélevant, à chacun, une partie de leurs revenus ( partie proportionnelle, bien entendu au départ) ; part de revenu que l’on redistribue ensuite à la caste la plus démunie

( sous certaines formes indirectes, et surtout avec un certain nombre d’intervenants nécessaires à cette intervention).

Vous allez voir qu’avec cette ponction on obtient donc une spectaculaire métamorphose ; une notoire division simplifiée. C’est-à-dire que les très riches disparaissent - ponctionnés, donc dilués, ou échappés de sauvegarde -  et ne se voient alors plus que trois constituantes du pays.

À savoir, un tiers d’autochtones encore partiellement aisés, un tiers de personnes devenues complètement indéterminées et un dernier tiers devenu assisté.

Jusqu’ici, notre pays riche n’est pas encore devenu un pays pauvre, convenons-en, mais vous noterez, tout de même, que les très riches ne sont plus à compter parmi les concitoyens de cette savante nation.

Par la suite, tout devient mathématique. Les ex-riches ayant déserté le pays pour un autre, sans aucun doute beaucoup moins ingénieux ( ce qui somme toute restait à prévoir), ou bien ayant investi dans d’étrangères activités plus légères en contribution, l’argent et la motivation donc ayant naturellement fuient, il apparaît évident que la teneur des répartitions restantes se désépaissit d’une manière expresse. Les encore aisés, devenus les plus riches, rejoignent peu à peu la caste des indéterminés pour ne plus former qu’un seul groupe : entendons celui des imposables.

Quant aux assistés, groupe transformé en légions puisque favorisé de coutume, ils grossissent leurs rangs des millions de pauvres venus d’ailleurs, et qui auraient bien tort de se priver des fruits d’une telle alchimie ; du moins juste avant que les encore aisés ne disparaissent à leur tour et que les indéterminés acceptent le constat que leur pays est un pays pauvre.

Également, notons : un pays qui se gère par la priorité du partage, un pays qui impose la générosité en somme, c’est un pays qui, immanquablement, perdra un jour toutes ses libertés.

Chacun, contraint à la triche naturelle afin de protéger le fruit de ses efforts, les répressions deviendront alors toujours plus nombreuses au point qu’elles finiront par annuler toute intimité. C’est le résultat fatal d’une nation qui réfute l’individualisme et qui prône les besoins collectifs.

C’est la quasi immédiate conséquence d’une autorité qui souhaite perdurer la désuétude de ses principes et, qui sans cesse, devra l'opposer aux différences de volontés et d’aptitudes qui pourtant demeurent les forces et  richesses d’un vrai pays.

 

 

 

 

 

                                    ~ ~ ~

 La République, c’est une base historique sur laquelle peuvent se reposer les plus vils opportunistes, cautionnés par un ensemble de principes idéologiques, vertueux, mais parfaitement irréalisables, tel que la vraie démocratie ou la liberté. Ainsi, la République donne la souveraineté à la multitude, l’autorité à l’incompétence, et le pouvoir aux tricheurs. Si longtemps, elle s’accorda le droit de tuer, aujourd’hui, la République permet encore à l’oisiveté de s’entretenir en prélevant sur le travail des autres ;  elle légalise, décore et encourage les improductifs. 

                                    ~ ~ ~

 

Aujourd’hui, l’honnêteté du citoyen disparaît de plus en plus vite par l’exigence d’un certain pragmatisme qui répond à un besoin de malhonnêteté devenant de plus en plus nécessaire. De surcroît, les détenteurs des plus hauts pouvoirs étatiques, quelque soit l’idéologie qu’ils préconisent, ou encore la morale qu’ils véhiculent, par leurs multiples détournements et corruptions, ont normalisé, voire institué, de coutume, la filouterie et le mensonge indispensable qui l’accompagne. La malhonnêteté donc devient tout autant naturelle que l’honnêteté exceptionnelle. Ici, force est de constater que nous nous dirigeons bien vers un autre monde !

                                     ~ ~ ~

 Si nos politiques, quelle que soit leur étiquette, emploient constamment la langue de bois, ce n’est pas expressément pour nous mentir, ni pour sciemment dissimuler la réalité, c’est que, depuis une poignées de décennies, ils ont le devoir de s’harmoniser avec l’équilibre des partis opposés. Ceci, dans le but de n’en léser aucun à l’avantage de l’autre ; du moins pas en paroles !

Ici, pour conserver le pouvoir, il n’est pas nécessaire de revendiquer l’hégémonie d’un point de vue ou encore le bien fondé d’une action, et par là même se montrer efficace et déterminé, il suffit tout simplement de se faire connaître d’un bord tout en privilégiant parfois son contraire.

Le calme et l’ordre demeurant la priorité pour le maintien de leur fonction, de l’accalmie de leur mandat, nos politiques n’ont besoin de leur étiquette que pour se mettre en place ; au-delà, ce n’est que de la littérature !

Quant à la popularité, elle ne peut être que partielle – la démagogie n’est pas apte à obtenir mieux - ; alors, où pourrait bien se situer l’utile d’un coup d’éclat ?…

La plupart de nos politiques donc, hommes ou femmes ( c’est plus smart ), sont conscients qu’ils n’ont rien à dire, mais l’entreprise nationale offre une telle variété de frais annexes et " justifiés " qu’il serait parfaitement ridicule de s’en priver en vertu d’une totale obsolète vérité du langage. 

                                  ~ ~ ~

Lorsqu’on vous enlève et qu’on exécute vos enfants, ceci pour assouvir les motivations les plus viles, la magistrature, guidée par une nouvelle démocratie qui est la notre, vous fait alors subir d’autres bizarreries, somme toute moins douloureuses, mais parfaitement insupportables à mes yeux.

Tout d’abord, si elle n’invente pas un faux coupable, comme à Marseille en 1974, elle fait durer l’instruction ; histoire d’épaissir le dossier…

Là, ignoblement, la magistrature s’interdit de museler la presse qui, sans vergogne, trouve ici l’occasion de se nourrir outrageusement de votre malheur ; c’est leur métier !...

Ensuite, les faits, incontestablement reconnus, sont soumis à une profonde analyse qui ne manquera pas de faire état de la déficience mentale de votre criminel, si ce n’est de son irresponsabilité.

Alors, vous devrez être à l’écoute et à la considération des circonstances atténuantes étalées par la défense.

Puis, sera prononcée la peine capitale : la prison à vie ( du talion, il n’en est pas question ).

Vous apprendrez également que la sentence reste assortie d’une période non compressible ; ceci pour vous faire savoir, d’ores et déjà, que l’accusé, celui qui gratuitement et perpétuellement vous a conduit en enfer, au terme d’un séjour de vingt ans ou un peu plus, vous apprendrez dis-je, que le condamné demeure un contemporain et qu’il aura définitivement payé sa dette à la société. Cela, puisque constamment nous évoluons, vous l’entendrez dire à la télévision.

Aussi, vous pourrez voir ou acquérir en librairie l’œuvre écrite de votre tortionnaire et de son très scrupuleux éditeur, ( aujourd’hui, il y a même des bandits et des tueurs professionnels qui relatent leurs méfaits ).

Ah, autre chose !…, en matière de fiscalité, votre enfant défunt, n’oubliez pas de supprimer la part ou demie part qu’il représentait sur votre déclaration ; vous pourriez avoir un redressement !…

                                      ~ ~ ~

En France, du principe de liberté, on ne retient que le mot " libération ". Encore que ce dernier ne soit utilisé, dans presque toutes les villes, que pour désigner certaines places ou grandes avenues ( aussi, reconnaissons que chez nous, la mémoire disparaît vite ! ).

La liberté, en France, n’est le plus souvent qu’une entité métaphysique peu appliquée, ainsi qu’un simple sujet de conversation.

Tout comme l’égalité, il conviendrait donc de l’oublier.

                                       ~ ~ ~

Privilégier le social reste le plus bel exemple de génocide envers l’efficacité, la création, les compétences, l’individualisme et surtout la pérennité des entreprises . C’est également le meilleur moyen d’entretenir et de protéger l’indolence, l’oisiveté et la carence d’initiative, toutes trois chères aux services publics.                                       

           ~ ~ ~

Dans notre beau pays, libéral paraît-il, les débits de boissons sont davantage fréquentés que les églises. Pas étonnant, puisque les églises ferment de bonne heure, et que dans notre pays, nous ne croyons plus à rien. D’ailleurs, comme pour les débits de boissons, de croire, c’est limite autorisé…

                                        ~ ~ ~

Une adulte, voire une " très adulte ", bien au-delà des faits, peut assigner son premier flirt devant les tribunaux. Motif invoqué : " Il semblerait qu’en dehors de mon consentement, nous avons eu des relations affectives très rapprochées. J’avais alors quatorze ans et onze mois ; il en avait seize et deux mois. " ( Notez qu’à l’inverse, le garçon – l’homme parfaitement solvable, pour l’heure- peut aussi envisager la même requête).

Evidemment, dans les deux cas, l’incarcération ne saurait être effective ; tout de même, nous approchons de l’an 2000 !

La procédure ne portera donc que sur du numéraire motivant les frais de justice, à défaut d’un préjudice moral reconnu, et s’il ne s’agit pourquoi pas d’un viol.

Nous évoluons ; cela ne fait pas l’ombre d’un doute ! …, d’ailleurs, nous nommons cela " la protection du citoyen ".

Alors, à quand l’impôt sur les rapports sexuels de toutes natures ?…

                                      ~ ~ ~

 

 

De la ségrégation, interprétée discrimination systématique, mais comme l’une des neuf-cent-cinquante-deux à la liberté, pourtant principe de base aux structures de notre providentielle Nation. 

Positionné, bien assis sur nos inviolables causes humanitaire, le racisme doit se percevoir et se juger immanquablement comme une très vilaine chose qui ne saurait se ranger - au grand Dieu - vers le bien, et j'en conviens !

Vous-même ajouterez, que ne peut subsister l'ombre d'aucun doute quant à l'adage ici  mentionné, mais permettez-moi d'affirmer que reste niaise utopie l'espérance de vouloir constituer un monde, un État, voire au plus minime une société, où le racisme et la xénophobie - par extension -  auraient totalement disparues de l'intérieur des âmes.

Cette imaginaire accalmie, cette constitution, dis-je (et j'en suis convaincu), se voue indubitablement à l'échec, si ce n'est, au-delà, de faire naître d'autres racismes différents, d'autres antagonismes encore plus nuisibles que celui dont on aurait la prétention de vouloir endiguer d'une simple phrase démagogique, du style de celles à exciter les foules dans leur cantonnement de faiblesse spirituelle.

Pure logique est d'observer cela, quoiqu'en impose notre soi-disant collectivité du meilleur entendement : celle qui ne cesse d'instituer ses rêveries par mille pénalités.

Voyons - et d'une analyse des plus basiques - les différences d'un individu l'opposant à celles encore plus différentes de son voisin, lui, de mœurs et du respect de ces mœurs également différents. Et même, s'il ne s'agit là que d'une once d'opposition, vous verrez néanmoins tôt ou tard le mépris s'installer, guère peu avant la dénonciation - notre spécialité nationale.

Qu'il soit de cause ethnique, religieuse, politique, sociale, voire intellectuelle, le racisme trouve toujours sa source en la différence.

Croire endiguer ce flux universel constituant notre nature humanoïde, demeure l'un des plus remarquables exemples en matière de perte de temps. D'autant que la gestion des états souverains motive son action, elle, dite en prime théorie, sur le confort individuel de chacun de ses administrés. Un manifeste leurre, vous en conviendrez !

Pour parler ethnie, certes la France doit accepter et subir son histoire : les conséquences de son lourd passé colonial ainsi, qu'à ce jour, le revers de la médaille. C'est-à-dire, le fameux partage de notre actuelle inflation d'avec les peuples miséreux issus du balbutiement de l'Afrique noire devenue "indépendante".

De cela, le monsieur de la rue (nos rues), qu'il soit français ou harki, pauvre, moyen ou aisé, qu'il y ait laissé un bras ou une jambe dans cette histoire de France, ce monsieur de la rue, dis-je, n'y est pour rien...

Enfin, quoiqu'il en pense, à présent, sa rue, il faut qu'il la partage, et repentant de surcroît!

Toutefois, (et j'insisterais beaucoup sur cette remarque) notez que cette ex autorité nationale ayant formaté ledit déroulement de cette Histoire ainsi que les rapprochements ethniques qui en découlent encore, fut aussi celle qui, dans le même temps, nous enseignait les valeurs, les droits, la morale, le civisme et j'en passe : toutes ces inepties émanant d'une supériorité française à ne jamais remettre en cause. Ici, en marge, n’oublions pas de mettre l’accent sur le civisme comprenant, entre autre, l’impériale nécessité de contribuer par l’impôt citoyen.

D'ailleurs, nous en sommes toujours là, mais avec en charge supplémentaire, celle d'accepter et de cohabiter avec la concurrence de ces dites indétrônables vertus.

Pour ce qui est du paiement de cette addition historique, s'eut été moindre si, de par le sud, l'immigration ne s'était amplifiée au-delà de nos trente glorieuses.

Ici, je le répète, il s'agit encore du revers de la médaille qu'il nous faut assumer : la punition pour faute de nos anciens dirigeants ...

Nous pourrions ne pas entretenir une rancune abusivement explicite à l'égard de ces défunts grands hommes si notre confiance en leurs remplaçants s'affirmait beaucoup moins malveillante.

Hélas, observons maintenant qu'il faut digérer davantage !

Il nous est exigé de partager plus encore...

Voyez l'Europe, s'instituant à la cime de notre déficit, nous demander d'accueillir d'autres nouvelles ethnies beaucoup moins similaires à celles déjà connues, puisque sans coutume - je veux dire sans relation, sans addition, sans remords donc, bref ! sans corrélation justifiable de par un constat historique.

Subissons alors venir à nous (à notre inflation, à notre déficit), des populations de l'Est, victimes - sans nous, cette fois-ci - de cette absurde, ignoble et dictatorial communisme ; disons cette hérésie sociale, qu'aveugles nous laissons s'exprimer sur les bancs même de notre Assemblée.

Ajoutons à cela, près d'un milliard de chinois désœuvrés, et la boucle sera bouclée !

De par le nombre, notre xénophobie disparaîtra, entraînant avec elle le confort et le quasi déjà enterré judéo-christianisme français.

Celui qui fut déjà atteint par la loi de 1905 et, qui par une comédie médiatiquement entretenue, voudrait faire croire qu'il reste défendu par le principe de la laïcité. Notez là qu’il nous reste encore le droit de nous rendre à la messe le dimanche !

Pour finir, l'invasion se réalise malgré notre avis ; qu'elle se produise dans une clémence espérée, ce scénario, de mon âme, demeure fort éloigné...

C'est que notre pauvreté s'accroît en parallèle de cela !

Admettons qu'elle ne peut que s'accentuer de jour en jour, et que ce fameux racisme que beaucoup de bien-pensants souhaiteraient voir rendu complètement obsolète, ce racisme ne peut, dans un avenir proche, que nous refaire l'Histoire avec toute la haine qu'elle véhiculait jadis.

Estimons donc là que, peut-être, la discrimination ethnique émanant d'un employeur français n'aura que pour unique motivation, celle de ne pas encourager l'immigration pour éviter la guerre civile.

Pour ma part, je pense et j'affirme encore que cette dite non-humanité discriminatoire - pénalisée à ce jour - n'est forcément pas à percevoir comme du racisme réellement médité.

Pour parler religion, disons que l'incidence du côtoiement est moindre. Acceptons cela, mais, d'autre part, ignorons tout de même notre culture avant que celle-ci se trouve verbalisée à son tour, avant que son exergue ne se voit condamné comme préjudiciable aux nouveaux préceptes anti dogmatiques régissant déjà nos individualités.

"Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit..."

            Première partie de l'article 1 des droits de l'homme et du citoyen, décrété par l'assemblée nationale dans les séances des 20, 21, 22, 23, 24 et 26 août 1789.

Sans trop s'émouvoir sur la quasi nulle application de cet ancestral mais cher principe de base, reconnaissons que plus aucun actuel légiférant ne préconise en son texte l'observation d'une autre idée s'y approchant.

D'ailleurs, nous dirons que légiférant ou régissant, tous s'attachent davantage à la seconde partie de ce mirifique article, à savoir :

"Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune."

Ce qui cautionne, haut la main, toute répression !

Une fois de plus, qu'il nous soit exigé une apaisante cohabitation d'avec des pratiques d'ancien monde, passe encore, mais que ces dites pratiques s'affichent intouchables, voire dominantes par endroits, je le répète, je vois là en danger l'hexagonale culture susceptible de nous unir.

Dois-je ici rappeler que c’est l’unité nationale qui fait le bonheur, l’État qui garantit ce bonheur, la France qui nous protège, nous et notre famille ?

Certes, de par notre tolérance internationalement reconnue, il nous est interdit d'abusivement mépriser l'autre pour ses obligations religieuses, mais de là se transformer en robot totalement cosmopolite de corps et âme, c'est nier ou renier - de mon humble opinion - l'essence même de cette fameuse liberté dont le passé a tant subit pour la sauvegarde (purement théorique à ce jour).

Sans évoquer l'application des lois de la charia (ici, pas en vogue pour l'instant), ni le sati sauvage ou autres punitions du genre et relevant de certains indétrônables concepts spirituels, nous reste-il droit à refuser énergiquement toutes entraves à notre déjà faible « évolution » ?

Par exemple, sur la question de la femme, demeurant encore, en maints endroits du monde, un animal de compagnie n'ayant nul accès autorisé à ladite nébuleuse humanitaire, serait-il  convenable, chez nous, de joindre une caution supplémentaire à cet obscurantisme, de surcroît déterminé à s’étendre internationalement.

Je passe sur les soulèvements inécoutés de Brigitte Bardot quant aux manières de tuer une bête comestible, mais vous avouerez que notre juxtaposition d'avec les religions étrangères nous réclame davantage et, du reste, encore bien au-delà de ce que notre enseignement nous imposait de contradictoire à cela.

Aujourd'hui, par complaisance, admettez que l'on nous en réclame beaucoup... Il s'agirait de voir nos enfants annihiler notre propre transmission intellectuelle au profit d'une tolérance devenue obligatoire, il s'agirait d’accepter que l'école laïque devienne le portrait des efforts connus et reconnus d'une nouvelle tradition supplantant la nôtre ; pis, s'imposant à la nôtre.

Voyez, ici, la tolérance citée ci-dessus anéantir de jour en jour les seuls réels  avantages qu'une coûteuse Nation apporte en échange à ses contribuables ; à savoir ceux d'une collectivité justifiée par ses traditions.

À présent, d'un point de vue politique, le racisme, toujours perçu contre-humanitaire, se révèle être une précieuse monnaie de stratégie. Le dénoncer, s'y attaquer, voire même faire semblant de s'y attaquer, regroupera dans la plupart du temps certaines unanimités au sein des oppositions.

Tout d'abord, analysons ce qu'est la politique.

Une quête du pouvoir avant tout ; c'est bien connu !

D'ailleurs, tout poste public détient un pouvoir. En amont ajouterai-je, car c'est la source de toute ambition politique, l'institution bi séculaire inviolable, la technocratie par titularisation sacrée pour la vie.

L'on ne fait pas de la politique pour l'intérêt de la Nation, l'on fait de la politique pour joindre sa propre couleur idéologique à l'appareil d'État, lui, parfaitement constitué et défendu côté administratif.

De là, le social ayant émis nombre exigences depuis les partages issus du colonialisme, eh bien ! la technocratie s'en étaye, s'en justifie et s’en perdure. Pour elle, ces antagonismes générés de ce faux problème, c’est aubaine !   

Et dès l'instant qu'elle perdure, cette technocratie, toutes politiques ne peut que s'en accrocher ; et c'est là ses bases !...

Rien d'étonnant donc, aux vues de la déviance qui en découle, que la démagogie reste l'arme essentielle de la politique. Ici, non plus, ce n'est pas un scoop !

À notre charge, il faut voir tout de même jusqu'où l'on nous entraîne. Je veux dire en matière de l'aide à l'égard de son prochain.

Le sida nous arrive d'Afrique noire, alors offrons quelques milliards d'euros à l'Afrique noire pour qu'elle dépense autant que nous (étatiquement parlant) en matière de prévision contre le virus en question (ce dernier, du reste, encore vaincu nul part).

En autre parenthèse, je mettrai l'accent sur cette finesse politique ; notez celle de se dresser de courage, non à ses propres frais, mais de courage tout de même, celui de s'élever dis-je contre un ennemi sans visage. Certes, la salle bête reste méchante, dévastatrice de surcroît.

Qu'elle s'en prenne qu'aux noirs, passons une fois de plus, qu'elle œuvre une hécatombe dans les milieux de la prostitution d'immoralité indéniable, nous pourrions aussi nous en accommoder, mais qu'elle vise et s'abatte sur l'homosexualité gauchisante de notre métropole, là s'en est de trop !

Ces pauvres gens sont déjà assez malades, nous serait-il permis de croire !

Et puis, en oubliant le racisme un temps, et au cas où vous ne l'auriez jamais entendu dire, la ségrégation s'acharne également sur ces faibles homosexuels.

Là, cela devient odieux, d'autant que notre dignitaire maire de Paris en un, homosexuel.

L'argent, l'argent, notre argent n'est plus un problème ... et entendez-le comme tel.

Nos principes, du moins les principes en vogue et martelé en nos crâne sont prioritaires sur nos biens.

Et c'est justement là le réel terrain de la politique ...

De cette fameuse politique, svp, faisons un résumer de calcul simplifié.

1 - Le monde entier tant à évoluer, non du côté de ses dominants préceptes monothéistes, mais davantage en vue de ses soi-disant clémences naturelles.

2 - La démographie inévitable s'amplifie, grossissant et multipliant ainsi le nombre des candidats au minimum.

3- Les siècles passés sont supposés avoir créé - comme l'enfant dieu - le principe humanitaire (en favorisant, sur le sujet, les états industrialisés, paraît-il).

4- Les états industrialisés sont devenus peu à peu super-industrialisés par une émancipation logique du spirituel.

5- L'esprit donc, doit disparaître puisque estimé obsolète.

5 bis- L'individu, son aisance méritée, sa sauvegarde ainsi que ses ultra-compétences, peut-être, constituent l'unique trésor de l'humanité, voire de la future humanité (règle indiscutable à mon sens, mais je la qualifierai cependant de 5 bis pour la raison qu’elle n’offre aucune prime à l'esprit de la politique actuelle, par conséquent hors le présent calcul).

Ps à cela : l'esprit c'est tout ce qui fait l'homme, raciste ou non raciste.

6- Les états pauvres, sans nul doute encombrés de spiritualité, demandent, voire exigen, la part du gâteau. Gâteau qu’ils n'ont certes pas contribués à faire naître.

7- À ce jour, ce gâteau, certains s'en octroi une bonne part. Mais quoi de plus naturel ici, puisque ces derniers n'ont pour la plupart cessé de côtoyer la tension pour ce faire. !

7 bis - Voyons la majeure partie des jaloux calculateurs publics, pointant ses dits privilèges, eux aussi en total confort à Neuilly, outrageusement rémunérés par le peuple, la tête reposée sur un oreiller de plume d'oie et le ventre en assurance de paix définitive en ce qui les concerne.

nb : l'ère de la guillotine est depuis longtemps révolue.

Et je n'évoque pas ici, ceux davantage protégés d'une dispense de travaux par leur éminence en qualité de syndicaliste, chef de comité d’entreprise ou simple fonctionnaire militant ; disons la nouvelle race d'intouchables...

8- Pourtant smart, les pays industrialisés s'affrontent. Les principes s'estompent, mais les intérêts demeurent !

Autre nb : J'aurais refait l'Histoire qu'elle aurait eu l'identique finalité.

9- L'issue du confort pour tous ne dépend que de l'abolition des états : brigandage institué, oligarchie usant à outrance de suggestion mentale au point de nous faire croire qu'il nous reste possible d'accepter et d'accueillir la différence.

Par pire qu'outrecuidance, en y omettant les misères opposées.

9 bis - Je vous le demande à vous, hommes blancs avec toutes vos tares, à vous nègres perçus des blancs comme ramiers notoire, à vous jaunes s'échappant de la stupidité communautaire et vous conduisant dans les rouages de la pègre, je vous le demande, comment concevez-vous notre futur monde : celui que nous laisserons à nos enfants ?...

10- La France n'est plus financièrement apte à rien...

11- les technocrates dirigeant de cette France nous font croire le contraire, et ils constituent l'Europe.

11 bis - À la charge de qui encore ?

12 - Ne voyez plus que le paiement de toutes ces utopies rendues obligatoires seront aux frais d'un tyran, d'un despote comme le fut Babel, ou plus tard Caligula ; non ! la finance du monde vous incombe, mais demeure cependant un fait de la gestion impunie d'hystéro politico- bureaucrates, animés, motivés de la certitude de conserver le plus longtemps possible le siège  les isolant de l'idéale conscience que réclamerait ledit principe humanitaire qu'ils prétendent véhiculer. Croyez-moi, celui qu'ils contournent  avec grand art.

13- Notez, et en pour finir avec ce calcul, que c'est assurément là, et l'origine du reste que résident les causes de la misère et, par extension, celles de racisme. C'est-à-dire par l'édification, dans le passé, des états qui adoptèrent le haut concept national pour recouvrir en vertu de ce concept le titre d'état souverain.

À ce jour il nous est demandé de nier notre Nation (ceux qui l'ont soudé) et de néanmoins conserver en nos âmes fiscalisées le titre qui la fait naître.

En France, voilà les vraies sources du racisme actuel !

Et pourquoi le mépris ne s'installerait-il pas avant la haine ?

Remarquez nos banlieues sereines et praticables à y laisser circuler nos filles à toutes heures.

Voyez nos appartements devenus invendables par leur environnement tropical.

Observez l'équité parfaitement se signifier quand nos principes refusent toute bigamie et que par décision élyséenne une trigamie malienne - assortie d'une abondante progéniture - s'alimente sans efforts, d'aides et de couvertures sociales.

Encore un autre exemple tout autant probant au regard de cette équité qu'à nos tolérances commandées: il est institué que tous propriétaires ailleurs ne peut prétendre à l'accès au logement principal dit à loyer modéré. Là, lorsque l'on parle d'ailleurs, cela n'entend pas Zagreb, Bamaco, Fez ou Mecknès,  où vous pouvez cumuler autant de résidences secondaires qu'il vous plaira sans devoir quitter votre barre à La Courneuve.

 Par contre, si vous êtes ouvrier en retraite ayant hérité d'une bicoque en Picardie reculée, et que votre immeuble en Seine-Saint-Denis se voit préemptée toujours pour la cause sociale, en tant que locataire - même ayant vécu ici depuis 40 ans - il vous sera prestement exigé d'évacuer les lieux ; et ceci, malgré la faiblesse de vos réels probant revenus.

Encore, à notre époque (Mars 2007) nous agissons mieux que cela : nous investissons dans la publication gracieuse de 10 000 livrets (8 pages glacées) dits "guide anti discrimination".

Également, dans le même but, plusieurs institutions onéreuses se créent en vertu de cette croisade contre le gaulois xénophobe : le MJD (responsable de la justice et du droit de chaque commune), le CDAD (conseil départemental d'accès au droit), la HALDE (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité).

Observez bien que tout en occupant donc une armada de fonctionnaires assortie de zèle procédurier sur le sujet, on s'en charge particulièrement de l'avenir de ce gaulois "résistant".

Il faudra bien qu'un jour il accepte l'occupation.

Ben, voyons !

En attendant, sa "liberté" d'agir ou même de penser, elle nous coûte chère...

Il conviendrait qu'il songe à l'oublier, sa désuète liberté.

240 000 plaintes enregistrées au parquet de Bobigny, en 2005, et l'on déplore qu'il n'y en eu à peine plus en 2006.

Nos patrons entravés du tribunal, rien qu’en ce sens, ça aide la progression de notre économie, sans aucun doute !

Les lois Pleven et Gayssot sont davantage humanitaires ; convenons-en !

Elles aident notre productivité, elles favorisent notre expansion internationale, sans aucun doute !

À vous français, qui acceptez, cautionnez et favorisez cela en portant aux urnes la chianlie gauchisante, allez directement vivre en Iran.

En plaisir, vous gagnerez du temps.

 

~ ~ ~

 

Tout autant est spectaculaire notre déficit national que l’est notre addiction naturelle à y contribuer.

Nous perdurons, nous français, une remarquable docilité à l’imposition qui conjugue à souhait cette douleur financière avec le cautionnement d’une moralité aveugle, mais quasi automatique. « Payez, c’est normal ! » c’est solidaire ! c’est acte de citoyen !

Et plus s’étend le fameux déficit étatique, plus rapide notre âme adopte les nouvelles contributions afférentes, pourtant nuisibles à notre déjà faible pouvoir d’achat.

Au regard d’autres souverainetés, nos aïeux, je ne sais par quel miracle historique, ont obtenu et fait régner en France une certaine aisance, et ceci malgré la scission brutale de 1792 d’avec l’ancien monde.

Observons que de cette aisance devait naître fatalement l’incompétence. Nous allons ajouter et dire ici, l’incompétence de canaliser et équilibrer le sacrifice des uns au droit d’influence des autres. Alors les idées, soi-disant d’avant-garde, prennent le pas sur  leur auto analyse et s’installent, sans vergogne, sur un régime nouveau à peine restructuré de l’ancien (notez là que l’incohérence demeure l’un des plus reconnus smart  des produits français).

Pire encore, des principes marxistes léninistes s’imposent dans la culture générale, au point où l’impôt abusif n’est perçu prohibé par aucune classe défaillante de notre dite société providence.

Nous entendons souvent « moi, j’aimerais bien payer beaucoup d’impôts » de la part de celui qui en paie peu, ou encore de la part de celui qui ne risque pas encore de se retrouver dans la situation d’héritier de biens surestimés par fluctuations immobilières et temporelles ; j’entends celles issues du massacre des conditions humaines face aux diverses inflations et tendances instables de notre économie. Cette économie qui transforme, par exemple, une masure acquise sur l’île de Ré en 1963 pour trois francs-six-sous (compétence familiale d’alors) en véritable comparaison fiscale d’un cinq pièce sur l’île Saint-Louis. Comme quoi, être insulaire ici, cela n’est pas toujours gratuit !

Chez nous, nous nous retrouvons taxés sur notre « fortune » (indécente, semble-t-il), non pas à l’observation de notre statut de citoyen, mais davantage à notre réticence, jugée rebelle quant à nos grincements de dents.

Ce qui reste parfois très bien expliqué, c’est que nous ne serons des citoyens à part entière que lorsque nous aurons accepté l’éthique de ne plus rien posséder, et de compter enfin parmi les camarades de notre peuple et de sa béatitude (d’ailleurs, citoyen est un terme depuis longtemps devenu obsolète !)

Tu veux vivre en France ?... c’est un luxe !

Tu veux rester français ?... reste, fais, mais jamais n’ait de bien. Nous, nous t’épierons toujours comme un voyou. Somme toute, vous, les contestataires, les déserteurs cyniques de notre pourtant fabuleux hexagone de solidarité, vous qui défendez votre unique propriété (celle de votre confortable appartenance aux classes moyennes), vous, vous n’êtes que pur égoïsme !

« Pensez à nos travailleurs », dirait Arlette Laguillier, syndicaliste refaiseuse de monde (à partir de Neandertal, s’entend !)

À ce type d’invective nationale (limite académique), obtempérons et devenons des travailleurs protégés ; des pupilles logiques du syndicalisme dominant. D’ailleurs, le pragmatisme ne saurait faire mieux que nous commander de faire autrement : restez travailleur pauvre, c’est là que l’on paie le moins d’impôts !

Par contre, l’artisan boulanger du coin de la rue, celui qui ne peut user de son droit de grève que contre lui-même, celui-là, ce n’est pas un travailleur à défendre. C’est un vil commerçant qui n’hésite pas à exploiter le pourtant faible pouvoir d’achat de notre cheminot en lui vendant jusqu’à 1,50 euros un simple croissant au beurre.

Mercantile ! va ! va ! va ! rétro satanas…

Commerçant ! va ! va ! saloperie de profiteur du système, outrageusement libéral, et qui cède sa baguette de pain dix fois le prix de ce que lui coûte le grain.

Qu’il travaille jour et nuit, c’est son problème… Nous, il nous reste le pouvoir syndical ; celui qui nous permet de lutter afin de faire comprendre aux masses laborieuses ce qu’est l’arnaque de ce boulanger.

Entendez que prime équilibre d’une société bien gérée de « l’humanisme » prolétarien est de nationaliser tout, bien-sûr, donc les boulangeries, cela va de soi…

De tout surtaxer comme l’est déjà le gasoil et le tabac, nos institutions pourraient, ainsi, avec le pain étatisé, combler nombre de leurs crevasses financières.

Si, du pays, le profit disparaissait totalement, plus jamais, il n’y aurait de déficit national !

L’État conserverait une telle opulence…

Enfin, voyons que d’être un bon français, c’est comprendre qu’il faut créer davantage de services publics pour endiguer le présent nombre de sans-emplois, et que nos revenus perçus à peine légaux du secteur privé doivent subvenir en priorité à cette règle de sauvegarde quant à l’aisance de nos fonctionnaires et nos immigrés.

Observez donc de par cette fabuleuse règle mondialement unique (cette vertu), que notre béatitude de contribuable jamais ne s’étiolera.

Retenons cependant qu’il reste encore beaucoup mieux à faire, car notre collectivité n’est pour l’heure que bénéficiaire de seulement 70 % de notre travail  - Charges, impôts, contributions, TVA et toutes taxes confondues.

Mais, rassurez-vous, les futurs partis socialisants ne sauraient tarder de nous en créer d’autres.

Un jour viendra où, avec 100 % de contributions, tous industriels, artisans, commerçants, enfin toute la France productive alimentera entièrement toutes les classes laborieuses ainsi que tous les laborieux.

Que le pain reste du vrai pain, j’en doute.

 

 

Laurent LAFARGEAS.

Partager cet article

Repost 0
Published by Laurent - dans ESSAIS CLIF
commenter cet article

commentaires